Mes domaines d'intervention auprès des salariés
Trouver la bonne porte d'entrée
Les situations ci-dessous couvrent l'essentiel de ce qui amène un salarié à consulter. Elles se recoupent souvent — un harcèlement débouche sur une négociation de départ, un licenciement se termine en transaction — et c'est précisément le rôle de la première consultation que de démêler ce qui relève de quoi.
On vous la propose, ou vous voulez la demander. Tout se joue avant la signature : le montant, la date, la clause de non-concurrence, le sort du variable. La page explique ce qui se négocie réellement et les pièges de la signature rapide.
Rupture conventionnelle →Le motif vous paraît injuste, flou ou construit. Abusif, irrégulier ou nul : la qualification commande ce que vous pouvez demander, et le délai pour agir est compté.
Licenciement abusif →Mise à pied, convocation, rupture immédiate. C'est à l'employeur de prouver la gravité qu'il allègue, et la barre est haute. Et non, vous ne perdez pas vos droits au chômage.
Licenciement faute grave →Rompre en imputant la responsabilité à l'employeur quand la situation est devenue intenable. Deux voies, dont l'une est sans retour : un choix qui se prépare, jamais un geste d'humeur.
Prise d'acte →Nommer ce que vous vivez, le documenter, et décider entre rester et faire cesser, partir dans de bonnes conditions, ou rompre aux torts de l'employeur. Vous n'avez pas à attendre que ce soit insupportable.
Harcèlement moral & sexuel →Une offre chez un concurrent, ou une contrepartie qu'on ne vous verse pas. Selon sa rédaction, la clause peut ne pas vous lier du tout — ou vous devoir de l'argent chaque mois.
Clause de non concurrence →Quand la discussion n'aboutit pas : saisir, préparer, plaider — devant la juridiction lilloise, jusqu'en appel. Le procès n'est pas un but, mais bien préparé, il ramène souvent l'employeur à la table.
Prud'hommes →Rémunération variable, clauses sur mesure, mandats, réputation : à un certain niveau de responsabilité, chaque détail pèse et la discrétion compte. Une page dédiée à ces enjeux, et à la manière dont je les traite.
Cadres & cadres dirigeants →Ma manière de travailler
Je privilégie la solution négociée chaque fois qu'elle sert vos intérêts — parce qu'elle est plus rapide, plus discrète, et souvent plus favorable qu'un jugement incertain. Mais négocier n'a de sens qu'en position de force : je prépare chaque dossier comme s'il devait être plaidé, et je le plaide quand il le faut. Vous saurez toujours où vous en êtes, ce qui est en jeu, et ce que je vous conseille — y compris quand ce conseil est de ne pas agir.
Trois choses guident cette pratique. La franchise : un dossier faible vous sera présenté comme tel, avant que vous n'y engagiez du temps et de l'argent. La réactivité : les délais du droit du travail sont courts, et je tiens les miens en conséquence. L'écoute : votre situation professionnelle est aussi une histoire personnelle, et la meilleure stratégie est celle qui tient compte de ce que vous voulez vraiment pour la suite.
Comment se déroule un premier rendez-vous
Vous venez avec vos documents — contrat, bulletins, courriers, échanges récents — et vous racontez. J'écoute, je questionne, puis je vous donne une première lecture : la qualification de la situation, les options ouvertes, leurs chances respectives, et une estimation de ce que représente chaque voie en temps et en coût. Les modalités d'intervention et d'honoraires vous sont exposées à ce moment-là, sans surprise ensuite.
Vous repartez avec une vision claire et, le plus souvent, avec des choses concrètes à faire — ou à ne pas faire — dans les jours qui suivent. Le rendez-vous se tient au cabinet, à Lille, ou en visioconférence.
Questions fréquentes des salariés
Vous ne savez pas encore comment s'appelle votre problème ? C'est normal — c'est mon travail de le nommer.
Un premier rendez-vous à Lille, au cabinet ou en visioconférence, pour un diagnostic clair.