Par où commencer selon votre situation

Sept sujets reviennent dans la vie de presque toutes les entreprises. Ils s'enchaînent souvent — un signalement de harcèlement débouche sur une sanction, une insuffisance constatée sur une rupture négociée — et le premier rendez-vous sert précisément à décider lequel ouvrir, et dans quel ordre.

01
Contrat de travail

Rédiger, relire, modifier : le contrat est le document qu'on ressort le jour du litige. Clauses utiles, pièges des modèles, avenants et changements de conditions de travail.

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02
Licenciement

Choisir le bon motif — personnel ou économique — tenir la procédure et les délais, écrire la lettre qui sera jugée. La page chapeau des ruptures, y compris pour les réorganisations et les difficultés économiques.

Licenciement →
03
Licenciement pour faute grave

Une qualification exigeante que les juges examinent à la loupe : ce qu'il faut prouver, dans quels délais, et quand la mise à pied conservatoire s'impose — ou pas.

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04
Insuffisance professionnelle

Le collaborateur ne fait pas l'affaire, sans faute de sa part. Un motif qui se prépare longtemps avant la convocation, et qui ne se confond jamais avec le disciplinaire.

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05
Rupture conventionnelle

L'outil d'une séparation apaisée, à condition d'en chiffrer le coût complet avant de la proposer et d'en respecter le calendrier — et de savoir quand elle est déconseillée.

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06
Harcèlement moral et sexuel

Un signalement arrive : ce que l'employeur doit faire dans les premières heures, l'enquête interne, la sanction de l'auteur, et la défense de l'entreprise si elle est mise en cause.

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07
Conseil RH pour TPE et PME

Pour les entreprises sans DRH : un appui au fil de l'eau sur les contrats, la discipline, les arrêts longs, les réorganisations — avant que les questions ne deviennent des dossiers.

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Défendre l'entreprise devant le conseil de prud'hommes

Malgré la prévention, il arrive qu'un salarié saisisse le juge. La défense de l'entreprise se joue alors sur trois terrains : la qualité du dossier constitué en amont — c'est ici que le conseil pris à temps se rentabilise —, la stratégie procédurale, et le choix, à chaque étape, entre plaider et transiger.

Je représente les employeurs devant le conseil de prud'hommes de Lille et la cour d'appel de Douai, de la conciliation au jugement. Un dossier bien préparé n'est pas seulement un dossier qu'on peut gagner : c'est un dossier qu'on peut négocier en position de force, et beaucoup se règlent ainsi, à des conditions maîtrisées, avant l'audience. Je vous dirai franchement où se situe le vôtre, et ce que coûterait chaque voie.

Ma manière de travailler avec les entreprises

Une réponse opérationnelle plutôt qu'une consultation : quoi faire, quoi écrire, quoi éviter, dans quel ordre. Je connais le rythme des directions et je m'y tiens — les délais du droit du travail sont courts, et un acte prêt trop tard ne sert à rien.

Une évaluation honnête du risque avant chaque décision : ce que la procédure envisagée peut coûter si elle est contestée, et s'il existe une voie plus sûre. Il m'arrive de déconseiller un licenciement, ou de recommander une transaction plutôt qu'un procès : le meilleur conseil est parfois celui qui évite la dépense.

Une interlocutrice unique, qui connaît votre entreprise, vos équipes et vos contraintes, et qui ne fait que du droit du travail — du côté des directions : je n'assiste ni comités sociaux et économiques ni syndicats.

Comment démarrer

Un premier échange, au cabinet, dans vos locaux ou en visioconférence, autour de la situation qui vous amène — ou, si rien ne presse, autour de vos pratiques : contrats, sanctions, gestion des absences. J'en tire un avis clair et, si nécessaire, un plan d'action avec ses étapes et son calendrier. Les conditions d'honoraires — forfait pour un accompagnement suivi, ou temps passé dossier par dossier — sont convenues à ce moment-là.

Questions fréquentes des employeurs

Oui, et c'est un avantage pour l'entreprise : je sais comment se construit un dossier de salarié, ce qu'il vise, où il est fragile — et donc comment prévenir et contrer. Je n'interviens jamais des deux côtés d'une même affaire, ni pour un salarié contre une entreprise que je conseille.

Principalement avec des TPE et des PME de la métropole lilloise, de quelques salariés à plusieurs centaines — celles qui n'ont pas de service juridique interne et pour lesquelles chaque décision RH engage directement le dirigeant. Les grands groupes ont d'autres besoins et d'autres interlocuteurs.

Avant d'agir, presque toujours : avant la convocation, avant la sanction, avant de répondre à un courrier de contestation. Une consultation en amont prend une heure et sécurise la suite ; une consultation après coup consiste souvent à limiter les dégâts. Si vous hésitez, c'est le bon moment.

Oui, dans la métropole lilloise et les Hauts-de-France, lorsque la situation le justifie — enquête interne, réorganisation, réunion de direction. Pour le conseil courant, la visioconférence et le téléphone suffisent le plus souvent, sans contrainte géographique.

Une décision RH vous attend ? Faites-la vérifier avant, pas après.

Un premier échange à Lille, dans vos locaux ou à distance, pour un avis clair et un plan d'action.